A l’image des précédentes éditions les votes dans le cadre de la 8ème édition du Prix de la liberté, les votes sont ouverts du 23 au 27 mars 2026, à Conakry et un peu partout dans le monde. Sur 930 propositions 3 ont été validées à travers le monde à savoir China Labor Watch, Nemonte Nenquimo et Matiullah Wesa.

“On est plein dans la phase de vote. On fait voter les jeunes partout dans le monde, en Guinée, mais aussi ailleurs, jusqu’à la fin du mois d’avril. Ensuite, on va compiler tous les votes et on connaîtra le lauréat 2026 du Prix Liberté”, a fait savoir, Sarah Mayer Charlet, responsable projet du prix Liberté.
Le lauréat de cette année sera non seulement honoré de cérémonie officielle mais aussi une enveloppe symbolique lui sera remis pour l’accompagner dans son domaine de la lutte.

“Il est invité à recevoir son prix en Normandie, en France, en juin, devant un public de plusieurs milliers de jeunes. Recevoir un trophée qui a été lui-même aussi fabriqué par des jeunes d’un lycée professionnel. Et aussi, il a une dotation de 25 000 euros pour son combat”, dit-elle.
Cette compétition internationale dont la présidence du jury est gérée cette année par une guinéenne, permet aux jeunes d’apporter leur soutien au candidat qui répond à leur attente à travers le vote.
“En tant que président du jury, il y a un énorme travail à faire. Nous avons déjà presque fait le travail le plus dur. Il y a des appels à propositions qui sont faits par les établissements, les élèves, les organisations un peu partout dans le monde…On invite justement les jeunes âgés de 15 à 25 ans à voter pour le combat ou le candidat qui leur semble vraiment meilleur. Même si tous les profils sont bons, il faut quand même un seul finaliste”, invite Hadja Idrissa Bah, présidente d’Impact Jeunesse et la présidente du jury du Prix Liberté 2026.
Ce prix met en avant les compétences des personnes et des organisations qui se battent pour une cause noble.
Doussouba Nènè Konaté












